La disparition de Stéphanie Mailer

Après avoir dévoré « La vérité sur l’affaire Harry Québert » et « Le livre des Baltimore », je n’ai pas su résister à « La disparition de Stéphanie Mailer ».

IMG_7478

Un pavé de 640 pages imaginé par l’auteur genevois, Joel Dicker. Comme les deux précédents, l’action se déroule aux Etats Unis, exactement à Orphéa une petite ville balnéaire située non loin de New York. C’est dans cet endroit supposé paisible et reposant qu’est commis en 1994 un quadruple meurtre. Qui a assassiné le maire de la ville, sa famille, ainsi qu’une innocente joggeuse ? L’affaire était bouclée depuis 20 ans lorsque Stéphanie Mailer, journaliste locale, disparaît après avoir avoué au policier Jesse Rosenberg, enquêteur à l’époque dans cette affaire, que le meurtrier n’est pas celui que l’on croyait, et se trouve donc encore dans la nature.  C’est en enquêtant sur sa disparition que Jesse Rosenberg, à quelques jours de sa retraite, découvrira qui était le véritable meurtrier de la famille Gordon et de Meghan Paladin.

Si les personnages sont nombreux et qu’il est difficile de s’y retrouver, c’est parce que Joël Dicker plante dès le début le décor de son roman en donnant de nombreux détails sur la vie de chacun des protagonistes. Ils sont certes quelque peu caricaturés et stéréotypés mais restent tout de même divertissants. Pour ne pas nous perdre, des piqûres de rappel nous permettent tout au long du livre de se retrouver et de mieux comprendre leurs décisions et comportements.

L’intrigue est captivante, comme elle l’etait pour ses précédents ouvrages. Il est difficile de lever le nez du roman, si ce n’est pour aller piquer une tête dans la mer ou la piscine tellement l’on est captivé.  On se perd, se retrouve, fait un saut dans le passé, puis retourne dans le présent, on change de point de vue, tant de choses qui nous maintiennent en haleine pendant de longues pages.

Même si je n’ai pas retrouvé l’alchimie portée par son premier roman, « L’affaire Harry Québert », j’ai tout de même apprécié cet ouvrage, long certes, mais captivant. C’est, je trouve, un livre idéal pour des vacances à la plage, à feuilleter au bord de la piscine…

Publicité